Gabby – Comment cela a commencé

J’ai rencontré Gabby lors de mon premier séjour en Zambie. J’avais entendu parlé de l’ONG pour laquelle il travaille et je m’y suis rendue pour quelques jours. Un endroit où je me rend maintenant à chaque fois que je suis dans le pays, qui a une équipe et un project formidable ( http://homes4aidsorphans.com/index.html – en anglais).

Gabby et bénévoles Gabby et enfants

J’aidais (ou du moins j’essayais…) à construire des maisons en terre sous sa houlette avec d’autres volontaires. Gabby avait son appareil photo autour du cou en permanence. Nous avions des enfants qui nous aidaient (enfin… ils faisaient un bien meilleur travail que nous au début!!), tout dans la joie et la bonne humeur. Les enfants sont trés friands de photos et ils prennent la pose encore et encore, adorant voir le résultat sur l’écran de l’appareil. Ce soir là, j’ai décidé d’imprimer des photos pour eux, afin qu’ils puissent avoir un souvenir à garder dans le temps. Comme nous avions environ 20 enfants, je ne pouvais pas me permettre d’imprimer une photo au format carte postale pour tous, et j’ai donc décidé d’imprimer au format photo d’identité, 8 par format carte postale. Chaque enfant recevrait 2 photos de la journée. J’ai ainsi installé mon imprimante et mon ordinateur pour travailler sur ces photos.

Enfant Enfant Enfant Enfant Enfant Enfants

C’est à ce moment que Gabby m’a dit qu’il était aussi le photographe du village, et qu’il avait la même imprimante! Nous avons donc commencé à discuter et alors que je lui montrais ce que je faisais, il a trouvé trés intérressant et utile mais il ne pouvait faire la même chose car il n’avait pas d’ordinateur. Cela était malheureux car l’on peut faire tant de choses avec un ordinateur, telles que des montages photos ou l’addition du nom, de la date, de l’évènement, etc.. sur les photos.

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Nous avons beaucoup discuté et j’ai quitté le village avec la pensée que Gabby allait avoir des difficultés à se procurer un ordinateur, tant en terme de finances (ses différents revenus lui permettent de subvenir aux besoins de sa famille mais pas dans le luxe) mais aussi en terme d’occasion d’en trouver un. Ainsi, bien que j’avais quitté le village physiquement, mes pensées étaient toujours avec lui. Et j’ai pensé à un veil ordinateur à la maison que personne n’utilise plus et que je pourrai lui amener lors de ma visite suivante……

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